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Nom du blog :
lesouvenirfrancaisdeparigne
Description du blog :
honorer la mémoire, entretenir les monuments et transmettre le souvenir de ceux morts pour la France
Catégorie :
Blog Société
Date de création :
26.03.2006
Dernière mise à jour :
09.05.2007
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Initiatives

Posté le 29.06.2006 par lesouvenirfrancaisdeparigne
[i][SIZE=14]Très belle initiative au Vieux Vy sur Couesnon...

Dans le cadre du projet éducatif en lien avec le devoir de mémoire, conduit par les directions des écoles rurales (Vieux Vy sur Couesnon/ Sens de Bretagne, Gahard) , l'association "Patrimoines" organise une exposition "les livres de la mémoire vivante", retraçant la période troublée de la deuxième guerre mondiale.

Avec le concours action de l'Union Nationale des Combattants, Annick Legros, vice-présidente de l'association et directrice de l'exposition, a eu le soutien de Robert Sancier, président des anciens combattants.

Cette exposition accueille également les travaux sur Auschwitz de deux collégiennes, Laura Mainguy et Annaëlle Rossi, de St-Aubin d'Aubigné, présentes aux côtés des maquisards.
Ils témoignent de leurs activités et des enseignements qu'ils tirent de l'Histoire et de la leur...

Une cérémonie aura lieu à la stèle d'Yvonnick Laurent ce vendredi 30 juin à 13h45.

expo : salle des fêtes de Vieux-Vy les 30/06 et 1er/07 de 9h00 à 12h00 et de 13h30 à 17h00.

Venez nombreux![/
[/SIZE]
i]



--

devoir de mémoire et lien avec la Nation

Posté le 28.06.2006 par lesouvenirfrancaisdeparigne
[SIZE=14][SIZE=14]A l'occasion du 90ème anniversaire de la bataille de Verdun, je ne pouvais rester sans dire un mot sur ce que doit être maintenant le travail de mémoire, après le devoir de mémoire.
Quand quelques uns en parlent, c'est à temps ou contretemps, le plus souvent pour instruire un (mauvais) procès de la France et donner ainsi le dégoût du roman national aux générations futures.
Cette commémoration a pu donner à chacun l'occasion de remplir ce devoir pour amorcer l'entretien et la perpétuation l'un des sentiments les plus nécessaires, parce que c'est sur lui que repose le partage et la transmission de l'héritage dont nous ne sommes que les dépositaires.
Ce sentiment est le plus précieux : la piété filiale et l'hommage à ces hommes morts pour un idéal de liberté, de concorde et de paix.

La lanterne des morts de Douaumont doit continuer à faire mentir Dorgelès qui écrivait : " On oubliera. Les voiles de deuil, comme des feuilles mortes, tomberont. L'image du soldat disparu s'effacera lentement dans le coeur consolé de ceux qui l'aimaient tant. Et tous les morts mourront pour la deuxième fois".
La mission du Souvenir Français est de perpétuer leur mémoire, à tous, pour que demain soit meilleur, loin des illusions et désillusions et réconcilie la République avec ses enfants...[/
[/SIZE]
SIZE]

90ème anniversaire de la bataille de verdun

Posté le 26.06.2006 par lesouvenirfrancaisdeparigne
Allocution de M. Jacques CHIRAC, Président de la République, à l'occasion du 90ème anniversaire de la bataille de Verdun

Verdun – Meuse, le dimanche 25 juin 2006


Monsieur le Président du Sénat,
Monsieur le Président de l'Assemblée nationale,
Madame la ministre,
Monsieur le ministre,
Mesdames et Messieurs les parlementaires, Messieurs les Ambassadeurs,
Mesdames et Messieurs,

C'était il y a quatre-vingt-dix ans. Le 21 février 1916, au matin, un orage de feu éclate sur les divisions françaises massées autour de Verdun. Un million d'obus pilonnent la zone. En quelques heures, tout un paysage, déchiqueté, devient un effroyable chaos : la fameuse "cote 304" aura perdu 7 mètres de hauteur.

Au milieu de l'après-midi, l'infanterie allemande monte à l'assaut. Dans le bois des Caures, les 56e et 59e bataillons de chasseurs à pied, seuls face à une division, n'ignorent rien de ce qui les attend : leur chef, le lieutenant-colonel Driant, député de Lorraine, qui va mourir en héros, ne leur a pas caché la vérité. A un contre dix, déjà décimés par le bombardement, les chasseurs résistent, mais perdent en 24 heures 90% de leurs effectifs. Leur sacrifice contribue à bloquer l'avancée allemande et permet d'acheminer des renforts.

Très vite, le commandement de la IIe Armée prend deux décisions essentielles. La rotation des unités d'abord, qui soulagera l'effort des combattants. Voilà pourquoi près des deux tiers des "Poilus" de 1916 sont passés à Verdun. Et puis une noria de camions, pour ravitailler les lignes jour et nuit, le long de la départementale reliant Bar-le-Duc à Verdun. Ce sera la légendaire "Voie sacrée".


Un homme a su prendre les décisions qui conduiront à la victoire. Il restera comme le vainqueur de Verdun. Cet homme, c'est Philippe Pétain. Hélas ! En juin 1940, le même homme, parvenu à l'hiver de sa vie, couvrira de sa gloire le choix funeste de l'armistice, et le déshonneur de la collaboration. Cette tragédie française fait partie de notre histoire. Nous pouvons aujourd'hui la regarder en face.

Début juin 1916, alors que depuis quatre mois la région tout entière s'est transformée en un haut fourneau infernal où les hommes se sacrifient par milliers, les Allemands lancent leurs troupes à l'assaut du fort de Vaux. Quelques centaines d'hommes, sous les ordres du commandant Raynal, résistent avec un courage surhumain. La capitulation est inévitable. Mais les soldats allemands rendront hommage aux héros français.

A la fin de juin, l'offensive allemande atteint sa ligne la plus avancée. 70.000 Allemands s'élancent à la conquête des dernières hauteurs devant Verdun. Mais leur assaut se brise sur l'ouvrage de Froideterre. L'initiative change de camp. Le fort de Douaumont est repris le 24 octobre. Nos troupes font preuve d'un courage admirable : je citerai Bessi Samaké et Abdou Assouman, tirailleurs sénégalais, qui se sont particulièrement illustrés. Grièvement blessés, ils continuent à se battre et empêchent l'ennemi de déborder nos lignes. En décembre, l'essentiel du terrain aura été reconquis.
*
Mesdames et Messieurs,

Il y a la bataille. Et puis il y a les hommes. Nos soldats morts à Verdun sont morts pour la France. Ces grands Français ont fait leur devoir. 300 jours et 300 nuits, ils ont tenu : 160.000 y ont laissé la vie. 220.000 en sont revenus la "gueule cassée", les membres brisés, les poumons brûlés par les gaz.

La ligne de feu, c'est un désert brûlant où seule la mort habite. Après un pilonnage allemand, un sergent du 48e régiment d'infanterie sort la tête du boyau. Il est seul, au milieu d'un gigantesque charnier. Les vivants restent terrés dans les trous d'obus. A perte de vue, des cadavres. Il a ce mot : ici, "les vivants sont sous terre et les morts sur la terre".

Cet indescriptible enfer va constituer le quotidien de ces hommes durant dix longs mois. Ils vont vivre, se battre et mourir, épuisés par le froid, puis sous un soleil de plomb, entourés d'une boue liquide mais torturés par la soif, rongés par la vermine, dans la puanteur. Les bombardements ne cèdent la place qu'à des combats acharnés, au corps à corps.

C'étaient les tranchées. C'était Verdun. Ceux qui montaient en première ligne n'avaient que peu de chance de survivre. Ils ne voyaient pas d'où venait la mort : elle était partout. Une mort industrielle, un maelström de feu et d'acier.

Les objectifs allemands étaient clairs : "saigner à blanc l'armée française" pour contraindre la France à signer la paix. Dans l'histoire du monde, peu nombreuses sont les nations qui ont été confrontées à un tel choc.

Pourtant, par un effort sublime de volonté et d'abnégation, nos troupes tiennent, ils tiennent! Les soldats ne se font aucune illusion. Une angoisse infinie les étreint. Mais ils savent que, de la défense de ces quelques mètres carrés de boue et de fer, dépend la victoire ou la défaite.

Aujourd'hui, devant ces croix blanches, devant cet ossuaire où reposent les restes des soldats des deux camps, je veux rendre hommage au sacrifice de nos combattants et au courage de nos Alliés. Mes pensées vont également, Monsieur l'Ambassadeur d'Allemagne, aux centaines de milliers de victimes de votre pays. Elles ont connu la même souffrance.

Tous ces destins, français et allemands, se sont fracassés dans la première tragédie du XXe siècle. Avant de construire l'amitié entre nos deux peuples, que nous trouvons si naturelle aujourd'hui, il nous aura fallu deux conflits mondiaux, au cours d'une seule génération. Il nous aura fallu la saignée de 14-18 puis le long cortège de crimes du nazisme.

Et je le dis ici, sur cette terre à jamais marquée par l'atrocité de la guerre et la souffrance des hommes : aujourd'hui, à Verdun, ce ne sont pas des mémoires ennemies que nous commémorons. La réconciliation entre nos deux pays est une chose acquise. Nous devons à tous nos morts de nous mobiliser plus que jamais pour faire avancer une Europe de paix, de sécurité, de prospérité, de justice et de solidarité. Aujourd'hui, nous pouvons le dire avec la confiance qu'autorise l'amitié : plus jamais ça !
*
Mesdames et Messieurs,

Cette cérémonie nous rappelle aussi qu'à ce moment de son histoire, à Verdun et pour Verdun, la nation française a su se rassembler, faire face, tenir jusqu'au bout.

Le citadin et le paysan. L'aristocrate et l'ouvrier. L'instituteur et le curé. Le républicain et le monarchiste. Celui qui croit au Ciel et celui qui n'y croit pas. Toutes les conditions, toutes les opinions, toutes les religions sont à Verdun.

Toutes les provinces de France sont à Verdun.

Toutes les origines, aussi. 70.000 combattants de l'ex-Empire français sont morts pour la France entre 1914 et 1918. Il y eut dans cette guerre, sous notre drapeau, des fantassins marocains, des tirailleurs sénégalais, algériens et tunisiens, des soldats de Madagascar, mais aussi d'Indochine, d'Asie ou d'Océanie.

Et n'oublions pas les sacrifices de celles et de ceux de l'arrière, et d'abord le rôle des femmes de la Grande Guerre. Les femmes d'agriculteurs, qui assument les durs travaux des champs. Les infirmières, qui soignent les blessés au péril de leur vie. Les marraines de guerre, qui apportent du réconfort aux soldats. Les femmes des villes, qui conduisent les tramways, travaillent dans les usines d'armement. Et toutes les filles, les sœurs, les mères, les épouses qui reçurent la lettre fatale leur annonçant la perte d'un être cher.

C'était il y a quatre-vingt-dix ans. C'était hier. Durant cette interminable année 1916, toute la France était à Verdun, et Verdun était devenu toute la France.

Ces hommes qui se battaient avec acharnement n'étaient pas mus par le nationalisme, ni par la haine de l'ennemi. Leur âme n'était pas militariste. Leur âme était patriotique. Elle était républicaine : Verdun ne serait pas un autre Sedan.

Ces hommes se battaient pour leur terre, ils se battaient aussi pour leurs valeurs. La Troisième République, conçue dans la défaite de 1870, s'était fortifiée avec les épreuves. Elle reposait sur l'adhésion fervente et la volonté de tous les Français. L'armée de Verdun, c'était l'armée du peuple, et tout le peuple y prenait sa part. C'était la France, dans sa diversité. La République a résisté au choc inouï de la Première Guerre mondiale grâce à la volonté admirable de ses soldats-citoyens.

Enfants de France tombés à Verdun, hommes de toutes conditions et de toutes convictions, mais Français d'abord dans l'épreuve, je m'incline aujourd'hui devant vous au nom de la nation qui n'oublie pas, qui n'oubliera jamais le sacrifice que vous avez consenti pour elle. Vos noms, sur les monuments aux morts de nos villes et de nos villages, témoignent de votre gloire et du deuil qui n'a épargné presque aucune famille de notre pays.
*
Mesdames et Messieurs,

Marc Bloch, historien illustre, grand soldat de 14, engagé dans la résistance en 1943 et fusillé par la Gestapo, l'a écrit dans L'Étrange Défaite : "Il n'est pas de salut sans une part de sacrifice ni de liberté nationale qui puisse être pleine, si on n'a travaillé à la conquérir soi-même".

Nos grands-parents, nos arrière-grands-parents ont consenti, à Verdun, le sacrifice ultime. Aujourd'hui encore, ce sacrifice nous engage toutes et tous.
Vive la République, vive la France !

|

proverbe...

Posté le 15.06.2006 par lesouvenirfrancaisdeparigne
"Ressemblons-leur : c'est le moyen d'avoir la Paix"
Julien Green

livre d'or

Posté le 12.06.2006 par lesouvenirfrancaisdeparigne
Chers bloggeurs !

Vous êtes nombreux à venir nous visiter, mais sans jamais laisser un message, quel qu'il soit...

Alors quand vous venez sur notre site, laissez-nous un message sur notre "Livre d'Or".
Cela nous permettra de mieux vous connaître, de faire évoluer notre site et de l'enrichir de vos témoignages...
Si vous souhaitez en effet y insérer un document, une manifestation, des photos ou des questions, n'hésitez pas, nous publierons le tout rapidement (après analyse).

En tous les cas, merci à vous tous, chers compagnons du Souvenir, chers bloggeurs anonymes, de venir visiter notre site!

à très bientôt ici!

didier-pier florentin
délégué communal de parigné

mémoires collectives et monuments

Posté le 30.05.2006 par lesouvenirfrancaisdeparigne
[SIZE=14]Nous sommes nombreux à être allés, lors des célébrations du 8 mai 1945 , nous recueillir aux Monuments aux Morts de nos communes.

Pour celui qui ne veut pas le voir, il a le mérite d’exister, tout autant que pour celui qui l’approche de temps à autre…

Mais l’indifférence, c’est ne pas exister.

Infamie insupportable car il porte sur lui les stigmates de morts aux champ d’honneur et de martyrs ; il transcende leurs noms et leurs donne un visage.
Il y associe tous ceux qui se sont battus, qui sont morts pour des valeurs qui les dépassaient individuellement et qui ont parfois survécu à leurs frères d’armes.
Ils sont tous là pour vous, citoyens de France, des Droits de l’Homme et des Lumières.
Il est là pour rappeler à tous les Français qu’ils ne font que profiter de la Paix et de la Liberté, gagnées aux prix de la vie de ces femmes et de ces hommes.

L’ingratitude est méprisable.

Il est dommage que beaucoup ne puisse pas ou ne veulent pas s’y intéresser et comprendre ce devoir de recueillement, de réflexion et compréhension.

Dans un sursaut commun, de tolérance, de concorde et porteur d’avenir nous venons d’honorer tous les morts qui se sont battus pour la France en refusant toute notion d’obédience, de dépendance ou d’appartenance sinon à notre drapeau, bleu comme l'avenir, blanc comme la Paix et rouge comme leur sang.

Tout à chacun, des anciens combattants aux citoyens d’aujourd’hui, doit prendre conscience que le Monument aux Morts marque la permanence du souvenir et de son éternité.

Loin d’être indifférent, le respect des morts pour la France, quels qu’ils soient, devrait être partagé par tous au même titre que le souvenir d’un parent disparu.


Didier-Pier FLORENTIN
Délégué Communal
du Souvenir Français de Parigné
[/SIZE]

le travail de mémoire

Posté le 24.05.2006 par lesouvenirfrancaisdeparigne
Le Souvenir Français a pour vocation trois missions: [COLOR=blue]-conserver la mémoire de celles et ceux sont morts pour la France ou qui l'ont honorée par des actes exceptionnels afin de défendre ce qu'est la France aux yeux du Monde : les Droits de l'Homme et du Citoyen.
-veiller et participer à l'entretien de leurs tombes et des monuments leur rendant hommage, tant en France qu'à l'étranger; qu'ils soient reconnus ou inconnus.
-transmettre cette mémoire, par un travail pédagogique à toutes les générations afin de leur donner cet esprit des Lumières, de la Liberté et l'amour de la France.
[/COLOR]


[i]L'action du Souvenir Français, pour la Délégation Communale de Parigné (35) et plus largement en Pays de Fougères, est de promouvoir une politique active de la mémoire dynamique, s'adressant notamment aux jeunes générations.

Parce que notre mémoire collective nationale joue un rôle essentiel dans la vie quotidienne, elle doit être sauvegardée et transmise, et ses enjeux clairement explicités auprès de chacun.
L'information historique participe de cet effort, en favorisant par son action de sensibilisation, le rassemblement, l'intégration de tous et la construction européenne afin de vigilance garder face aux manifestations d'intolérance.
Chaque famille française a eu un ou plusieurs de ses membres qui ont participé aux différentes guerres du XXème siècle, qui ont été prisonniers de guerre, qui ont participé à la Résistance ou qui ont subi l'épreuve des camps de concentration.
En outre, beaucoup de français ont également vécu les drames indochinois et algériens.

Le rôle du Souvenir Français est d'adresser en priorité aux jeunes générations un message fort sur la signification de l'Histoire récente, au regard des valeurs républicaines, en se fixant pour objectifs d'affirmer plus encore sa vocation pédagogique, en orientant une grande partie de son énérgie vers ces jeunes porteurs d'avenir, en créant de nouvelles synergies de partenariats et en élargissant ses actions dans un objet de coopération européenne.

C'est danc ce cadre que doivent être encouragées les initiatives tendant à promouvoir la mémoire vivante, transmise oralement aux élèves, du primaire au collège et au lycée, par des grands témoins et acteurs de l'Histoire.
Le développement de toutes les actions pédagogiques qui leurs sont destinées doit insister sur le devoir de chacun envers l'autre et son pays, en les sensibilisant à leurs responsabilités de citoyens.

C'est pourquoi, au delà des commémorations auxquels ces jeunes générations doivent être invitées naturellement, les sépultures et les lieux de mémoires doivent être valorisés, en parallèle du travail pédagogique, en les impliquant dans une réflexion sur leur propre territoire de vie dans un contexte historique, mémoriel et géographique.[/i]

Citoyenneté ou nos devoirs pour la démocratie

Posté le 24.04.2006 par lesouvenirfrancaisdeparigne
photo du Monument aux Morts de Metz.

[b][i]Kennedy disait:"ne vous demandez pas ce que vous pouvez attendre de votre pays ; demandez-vous ce que vous pouvez faire pour lui!"
A l'aune de ce nouveau monde, demandons ce que nous pouvons faire, nous citoyens, au travers de notre travail de mémoire, pour notre démocratie ..!?[/
i][/b]


Bien que le terme de citoyen soit maintenant utilisé à tout propos, il a un sens précis.
Il définit un ensemble de droits et de devoirs et il caractérise notre régime politique, dans lequel le citoyen est à la source de la légitimité politique.
Le citoyen n’est pas un individu concret.
On ne rencontre pas le citoyen, c’est un sujet de droit. Il dispose à ce titre de droits civils et politiques. Il jouit des libertés individuelles, la liberté de conscience et d’expression, la liberté d’aller et venir, de se marier, d’être présumé innocent s’il est arrêté par la police et présenté à la justice, d’avoir un avocat pour le défendre, d’être traité par la justice selon une loi égale pour tous.

Il dispose des droits politiques : participer à la vie politique et être candidat à toutes les fonctions publiques.

En revanche, il a l’obligation de respecter les lois, de participer aux dépenses collectives en fonction de ses ressources et de défendre la société dont il est membre, si elle se trouve menacée.
La citoyenneté définit un ensemble de droits et de devoirs réciproques.
Le citoyen réclame légitimement de l’État le respect de ses droits parce que l’État réclame légitimement du citoyen l’accomplissement de certains devoirs.
La citoyenneté est aussi le principe de la légitimité politique.
Le citoyen n’est pas seulement un sujet de droit individuel. Il est détenteur d’une part de la souveraineté politique. C’est l’ensemble des citoyens, constitués en collectivité politique ou en “communauté des citoyens”, qui, par l’élection, choisit les gouvernants. C’est l’ensemble des citoyens qui est à la source du pouvoir.
C’est pourquoi les décisions prises par les gouvernants élus
par eux doivent être exécutées.
Les citoyens doivent obéir aux ordres des gouvernants, parce que ceux qui leur donnent ces ordres ont été choisis par eux et restent sous leur contrôle par l’intermédiaire des élections.
La citoyenneté organise une société dont tous les membres sont juridiquement et politiquement égaux, quelles que soient leurs origines et leurs caractéristiques.

Elle repose sur l’idée de l’égale dignité de tous les êtres humains.
Réfléchissons alors ensemble à ce que nos prédécesseurs ont fait pour nous, pour que nous soyons libres, égaux et CITOYENS !

RECHERCHES DOCUMENTAIRES

Posté le 11.04.2006 par lesouvenirfrancaisdeparigne
Le Souvenir Français de Parigné recherche toutes informations ou documentations concernant les Morts Pour la France de la commune.

Toute personne pouvant aider à l'enrichissement de ce fond documentaire est priée de se rapprocher de la Délégation Communale de Parigné : Didier-Pier FLORENTIN
La Jânaie
35133 Parigné

mail : lesouvenirfrancaisparigne@yahoo.fr

merci

TABLEAU des Hommes MORTS pour la France

Posté le 10.04.2006 par lesouvenirfrancaisdeparigne
Tableau Récapitulatif des hommes tombés pendant les guerres de 1914/1918 et de 1939/1945.
Tableau des Morts pour la France de Parigné


Guerre de 1914/1918

1914

Nom prénom Date de naissance Date de décès Lieu d’inhumation Régiment Commentaires(TàE :Tué à l’ennemi)

[b]BREGAINT Joseph Marie Théophile 27/09/1876 25/10/1914 - 76RI TàE/ à Basseux(62)

BREGAINT Alexandre Jean Marie 28/09/1881 02/10/1914 - 70RI TàE/ à Monchy le Preux (62)

BRUNET Henri Joseph Jean Marie 18/06/1890 06/09/1914 - 70RI TàE/ aux Essarts-lès-Sézanne (51)

CARRé Jean Marie Constant 03/08/1880 17/12/1914 - 2è RI TàE/ à St-Laurent Blangy (62)

DELEPINE Jean-Marie Joseph Eusèbe 16/12/1885 30/08/1914 - 336è RI TàE/ à Tombeaux (Ardennes)

GARNIER Jean Aucune Fiche Disponible Dans Mémoire des Hommes

GUERIN Pierre Jean Julien 01/06/1887 15/09/1914 - 270è RI TàE/ à Sillery (51)

JEUSSET Louis Joseph 07/06/1878 - - - Fichier Médical inconsultable

LE GAL Hyacinthe François 19/04/1882 31/10/1914 - 76è RI Terrtoriale Mort de ses blessures à l’Hôpital d’Ypres (Belgique)

LERAY Ange Alphonse 02/08/1892 28-29/08/1914 136è RI TàE/ à Le Sourd (02)

MENARD Auguste Jean Marie Eugène 30/10/1893 10/08/1914 - 130è RI TàE/à Mangiennes (55)

PHILIPPE Alexandre Marie Joseph 23/03/1882 23-27/10/1914 Ossuaire de la Nécropole Nationale de Notre-Dame-de-Lorette à Ablain-St-Nazaire 70è RI TàE/à Givenchy (62)

RÊTE Joseph Pierre 23/09/1891 31/08/1914 - 124è RI TàE/ à Villers devant Dun (55)

TIENVROT Joseph Constant Marie Hubert 25/05/1888 14/11/1914 Nécropole Nationale « L’Egalité » / tombe individuelle n°194 124è RI Mort de ses blessures de guerre à Montdidier (80)

1915

BOSCHER Louis 20/04/1878 17/04/1915 - 60è RI Territoriale TàE/ à Mareuil (62)

BRAULT Théophile Joseph 24/09/1894 19/02/1915 - 124è RI TàE/ à Perthes lès Hurlus (51)

CARNET Constant Armand Joseph 14/01/1890 28/02/1915 - 124RI Mort suites de ses blessures à Perthes lès Hurlus (51)

COUDRAY Léandre Aucune Fiche Disponible Dans Mémoire des Hommes

DENIS Constant Joseph Victor 30/06/1890 05/12/1915 - 70è RI TàE/ à La Harazée (51)

DODARD Julien Victor Fernand 16/12/1884 13/06/1915 - 25è d’Infanterie TàE/ à Ecurie/Roclincourt (62)

GARNIER François Jean Marie 12/06/1892 05/05/1915 - 155è RI TàE/ au Bois de la Guérie (51)

GERAULT Amand Aucune Fiche Disponible Dans Mémoire des Hommes

GILBERT Louis Julien 17/04/1876 09/05/1915 70è RI TàE/ à La Harazée (51)

HAMARD Auguste Aucune Fiche Disponible Dans Mémoire des Hommes

HUBERT Ernest Aucune Fiche Disponible Dans Mémoire des Hommes

LESAGE Jean-Baptiste Henri 22/07/1883 11/10/1915 Nécropole Nationale « Pont-de-Marson » ds la Com. De Minaucourt-le-Mesnil-les Hurlus (51)
Tomb.Ind. n°1545 131è RI / 10è Cie. TàE/ à Champagne (51)

1916

ALLée Joseph Aucune Fiche Disponible Dans Mémoire des Hommes

DEMAZé Louis Marie André 15/08/1889 22/06/1916 Nécropole Nationale « Revigny-Ornain » Tomb.Ind. n°616 124è RI Mort de ses blessures de guerre à Révigny (55)

DUPONT Gustave François 21/10/1888 24/06/1916 - 124è RI Mort de blessures à Crugny (51)

LABBé Joseph Albert Jean Marie 25/02/1887 15/04/1916 - 254è RI TàE/ à (Cumière sur) Mort Homme (55)

LODé Joseph Louis François 15/09/1884 15/03/1916 - 70è RI / 9è Cie. TàE/ à Marre (55)

MATTIO Maximilien Jules Léon Alphonse 25/07/1885 DOSSIER MEDICAL INCONSULTABLE Mais « Mort pour la France »

MéRIENNE Alexandre Joseph 11/02/1881 14/03/1916 - 70è RI / 9è Cie. TàE/ à Marre (55)

MOREL Auguste Pierre Marie 11/03/1888 30/06/1916 Disparu au Combat 248è RI Thiaumont ( ?) (55)

1917

BRUNET Louis Henri Jean Marie 01/12/1890 23/10/1917 - 319è RI Mort de ses blessures à Verneuil Courtourre ( ?) (02)

DELAROCHE Alexandre Michel Jean-Marie 13/09/1884 06/05/1917 - 49è RI puis versé au 44è RI TàE/ à Craome (02)

PIETTE Jean-Marie Louis 17/02/1884 26/04/1917 - 270è RI / 18è Cie TàE/ à Mont Blond ( ?) (51)

REBILLARD Alfred/Albert François Jean Marie 20/12/1897 25/05/1917 - 294è RI TàE/ à FILAIN (02)

1918

BAGORY Pierre 20/08/1879 10/08/1918 - 33è RI Mort de ses blessures à l’Hôpital Campagne 28 ( ?)

BRASSET Jean-Marie 22/09/1894 16/07/1918 - RIT Marne TàE/ au carrefour du Saut du Cerf en Forêt de Retz (02)

GARNIER Clément Victor Henri Joseph 04/12/1897 11/06/1918 - 6è RI Tué au Combat à Villers sur Coudan (60)

GRATIEN Emile Joseph 12/11/1894 09/10/1918 - 102è RI TàE/ à St-Etienne à Arnes (08)

HAREL Victor Pierre Constant Jean Marie 02/06/1890 09/06/1918 - 2è RI / 7è Cie. TàE /à Sauvigny (02)

MENARD Isidore Aucune Fiche Disponible Dans Mémoire des Hommes

MéZERETTE Constant Joseph Victor 12/02/1893 25/03/1918 - 404è RI Mort de ses blessures de guerre à l’Hôpital de Campagne 34 è S.298 à Zuydcoote (59)

MONCLAIR Joseph Charles 23/09/1884 30/03/1918 - 67è RI TàE/ à Cantigny (80)

PLESSIS Jean-Baptiste Pierre 08/02/1892 30/06/1918 Nécropole Nationale « Rémy »/ Tomb.Ind. carré E n°183 à Rémy (60) 411è RI TàE/ à Villers sur Coudun (60)

1919

COUPé J. Aucune Fiche Disponible Dans Mémoire des Hommes

Guerre de 1939/1945

BESNARD François
COQUEMONT Arsène
DAVY Léon
GARNIER Jules François, n" le 04/03/1904 à Lécousse, soldat appartenant au 486è régiment de Pionnier, matricule 1188 ; Mort pour la France le 16/05/1940 à Sévigny (Ardennes) y a été inhumé, puis ré-inhumé le 15/07/1941. L'acte de décès a été transcrit à Parigné le 27/09/1943 - il est actuellement inhumé au cimetière de Lécousse .
JEUSSET Jean
MATTIO Maximilien
ROCHELLE Marcel

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